Always by your side. [Ft. Arthur le survivant]

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Message par Espagne / Antonio le Jeu 10 Mar - 18:33

Environnement général : Monde post-apocalyptique, invasion de zombies.
Nom/Prénom : Antonio Fernandez Carriedo
Âge : 23 ans
Mental : Il est beaucoup moins naif et beaucoup plus précautionneux que le Antonio habituel.
Caractéristiques : Il a un truck rouge tout moche qu'il appelle "Ma belle" et une petite cabane dans les bois. Sinon, il a toujours la barbe mal-rasée du matin parce que c'est pas toujours facile de se raser dans un monde avec des zombies. Sinon c'est un simple humain.
Armes en sa possession : Bibiche, son fusil de chasse à pompe, Winchester model 12.
Autres : x



   

   
Antonio et Arthur les survivants.

   
Un monde désolé...depuis combien d'années déjà l'Enfer s'était installé sur la Terre?Tout était allé si vite. Mais par quoi commencer pour expliquer la situation?En commençant par le tout début; un monde du XXIème siècle plongé dans le capitalisme. Rien de plus normal?Oui jusqu'à l'apparition d'une pandémie dont la bactérie infecta l'humanité tout entière. Quiconque l'attrapait se transformait en créatures proches des vampires, à la recherche constante de chair humaine et fraiche. Ce virus décima l'espèce humaine, en très peu de temps. Personne ne savait exactement d'où venait cet étrange virus mais tout le monde savait que si il l'attrapait, s'en était fini pour eux. Trouver un remède vous dites?Si seulement ça avait été aussi facile.

Antonio avait 17 ans quand le premier cas de cet étrange virus arriva. Rien d'affolant; c'était même drôle à l'époque de se dire que les zombies n'existaient pas que dans les films. Mais est-ce qu'un gamin aurait imaginé que la maladie se serait propagé aussi vite sans que le gouvernement ne puisse y faire quelque chose?Ces parents avaient voulu l'envoyer lui et son grand-frère en Espagne avant que ce fléau n'arrive jusqu'à eux. Mais il était déjà trop tard. Les Etats-Unis avaient déjà fermé leurs frontières puis le continent américain tout entier fut contaminé. De l'Argentine jusqu'au Canada. Et l'Europe?Aucune nouvelle. Pas qu'ils aient les moyens, les zombies avaient déjà tout  saccagé. Certaines théories faites par des survivants pleins d'espoir disaient que l'Europe et l'Asie étaient intactes et que les deux continents étaient juste entrain de chercher un solution à leur problème. Mais Antonio avait désormais plus de 23 ans et si le monde lui avait bien appris une chose c'était bien ça; l'espoir ne menait à rien d'autre que la mort. La seule règle était de survivre.

Aujourd'hui n'était pas un jour comme un autre. Il avait pris son truck à la peinture rouge écaillée pour l'occasion, il s'était armé de Bibiche, son fusil de chasse Winchester model 12, et avait mis son habit de "démontage de zombies" pour l'occasion; un slim noir, rentré dans ces Docks Marten rouges, son t-shirt ACDC et sa veste de militaire encore tachée de sang. Il s'était même lavé. C'était pour dire.

Mais qu'allait-il faire aujourd'hui?Juste tuer du zombie pour rigoler?Non bien sûr que non. Il avait repéré un petit centre commercial, loin de la ville, sans trop de zombies autour. Et il comptait bien y aller pour récupérer le plus de matériaux possibles. Toutes les boites de conserve, les aliments déshydratés, les produits liés à propreté, les médicaments, bandages et autres allaient y passer. Il comptait même faire un peu de shopping, si le temps et la chance étaient de son côté. Mais encore rien de trop sûr.

Sur tout le trajet, il avait mis son CD comme pour se porter chance. Et si il devait mourir aujourd'hui, autant écouter du bon son, pour la dernière fois. La fenêtre ouverte, le regard auscultant l'horizon, il avait l'air paisible comme ça; il réfléchissait à si un jour, le monde allait reprendre un cours normal. Ca aurait été si beau, si parfait, si utopique. L'ancienne époque lui paraissait si lointaine quand il y pensait et pourtant...

Il soupira une énième fois quand un cri, ou plutôt un appel à l'aide le fit sortir de ses pensées. Il releva la tête et arrêta la voiture. Ses yeux se posèrent sur une petite maison, perdue au bord de la route; l'origine du bruit. Il grinça des dents et attrapa la fameuse Bibiche avant de sortir en trombe de la voiture. Prenant son courage à deux mains, il fonça vers cette maison, défonçant la porte d'un violent coup de pied. Il poussa un hurlement de rage et commença à tambouriner un mur de la crosse de son fusil pour attirer les zombies vers lui avec le bruit. Mais il devait prévenir la personne, qu'il s'agissait bien d'un sauveur et non d'une autre horde de zombies.
 

▬ «  -Qui que tu sois, accroche-toi, j'arrive!  »

Maintenant son fusil devant lui, le doigt sur la détente, il s'avança un peu plus profondément dans la maison...

   


Dernière édition par Espagne / Antonio le Dim 13 Mar - 19:40, édité 1 fois
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Message par Angleterre / Arthur le Dim 13 Mar - 19:38

Environnement général : Monde post-apocalyptique, invasion de zombies.
Nom/Prénom : Arthur Kirkland
Âge : 27 ans
Mental : Plus pessimiste il perd espoir petit à petit dans ce nouveau monde, mais il a une gnaque incroyable pour survivre jusque là.
Physique : Simple humain, il a les cheveux légèrement plus long qu’habituellement,  et l’air bien plus crasseux quand même, et assez maigre par le manque de nourriture.
Armes en sa possession : Un pistolet classique, deux couteaux qu’il a toujours sur lui, ainsi qu’un grand tuyau en fer, son arme de fortune du moment.


Depuis combien de temps marchait-il ? Des jours et des jours, mais depuis un moment il avait perdu la notion du temps, s’affaiblissant de plus en plus, ses pas se faisaient plus lent, plus difficile, ses jambes semblaient peser cent kilos chacune. Sa gorge lui brûlait, sa vue se troublait à son tour, les lèvres gercées, impossible de trouver de l’eau. L’homme avait épuisé sa dernière bouteille il y a déjà trois jours, aucun nuage gris ne daignaient annoncer de la pluie, pas même un lac, une rivière ou un étang n’étaient présents. La déshydratation se faisait ressentir plus fortement aujourd’hui, le soleil tapait à son plus haut. A en juger de par la chaleur, et de sa hauteur dans le ciel, il devait bien être plus de midi, une nouvelle journée qui se continue, mais qui se prépare à annoncer la dernière à cet homme.
La bouche sèche, avaler sa salive en était presque douloureux, lentement il marchait pour ne pas s’épuiser, ou transpirer le peu d’eau qu’il lui restait dans le corps, le blond marchait le long d’une route, espérant peut-être y croiser une voiture qui serait salvatrice. Mais rien ne se montrait, pas même un zombie, est-ce qu’il ne serait pas le dernier Homme sur la terre ? Ses pensées s’embrouillaient de plus en plus, l’esprit totalement asséché comme l’était son corps.

Arthur Kirkland. Voici son nom, mais personne ne sera sûrement là pour voir sa fin, voir ce garçon s’éteindre, et mourir comme tant de personnes depuis ces six dernières années. Mais il ne peut pas mourir, il ne le veut pas. Il survit depuis tant d’années, une simple déshydratation le tuerait ? Alors que ces cadavres ambulants, ne vivant que pour les dévorer n’auraient pas été capables d’achever cet homme accroché à la vie plus que tout ?
Il devait vivre, il n’avait pas le choix, de nombreuses fois le garçon a pensé à abandonner, à se laisser mourir de différentes manières, mais il en a toujours été incapable, se maintenant à la vie avec tant de fermeté, ce qui le surprend aussi, ignorant qu’il aurait été capable d’accomplir tout cela pour faire une chose aussi simple que vivre.
La chose à laquelle l’on pense en voyant cet homme marcher de la sorte, totalement seul, dans ce monde désolation, est bien sûr, comment a-t-il fait pour arriver là ?

Si nous remontons à des années en arrière, le jeune Kirkland était en voyage aux Etats-Unis pour ses études, il avait 21ans à cette époque, son premier voyage au pays de l’Uncle Sam, pour quatre mois, le temps d’apprendre de nombreuses choses.
Après une longue année d’études en école préparatoire, il parvient finalement à aller en école de journalisme, réalisant son rêve de depuis toujours. Intégrant une des plus grandes écoles du Royaume-Uni, lui offrant devant lui un grand avenir intéressant et riche.
Mais dans le monde actuel l’argent ne compte plus, il a arrêté de compter ce jour-là, ou le monde est tombé pour devenir cet enfer à peine imaginable.
L’anglais se trouvait à l’aéroport, à quelques heures du départ pour son retour chez lui, pour reprendre sa vie habituelle quand tout a basculé. L’aéroport a été fermé d’urgences, laissant la panique se diffuser dans l’immense foule, qui cherchait à fuir, car déjà infectée par certains déjà présents.

A partir de là, tout était fini, sa vie d’avant, son retour à la maison, revoir sa famille, ses projets d’avenir, une vie agréable comme il en a rêvé depuis si longtemps avec son compagnon de l’époque. Tout. Tout était fini, alors que le blond regardait pour la première fois un de ces monstres déchirer de ses dents le bras d’une pauvre femme hurlant de toutes ses forces, lui suppliant de la sauver, alors que son premier réflexe, après avoir croisé le regard de cette pauvre femme, future morte qui rôdera, de s’enfuir à toute vitesse. De survivre.

Les années passèrent, les jours tous plus difficiles les uns que les autres, rencontrant divers obstacles, qu’ils soient morts ou humains, oscillant entre différents groupes qui s’étaient formés, allant d’un abri à même le sol, ou d’un lit plus que confortable dans des maisons abandonnées. Arthur avait vécu de nombreuses choses ces dernières années.
Sa dernière « maison » et sa dernière « famille » venaient d’être décimées, alors qu’ils vivaient dans un petit abri de fortune mais bien établi, avec des barrières pour les protéger, ce groupe d’une dizaine de personnes. Mais rien n’est à garder comme acquis dans ce nouveau monde, un soir alors que tout le monde dormait, la barrière qui servait de porte a été mal refermée, et des zombies ont réussi à s’introduire dans l’endroit, dévorant toutes les personnes. Certains, dont Arthur, on réussit à s’enfuir, sans réussir à se retrouver depuis ce jour.
Depuis combien de temps déjà ? Au moins deux bonnes semaines, voire sûrement plus. Si ses amis n’étaient pas morts, il ne les retrouverait sûrement plus jamais.

Les pensées de l’anglais étaient dirigées vers ses amis de son ancien groupe, alors que ses pieds l’emmenaient il ne sait où, tentant de survivre encore quelques heures, avant d’avoir l’impression d’apercevoir à plus de deux cents mètres une maison reculée, sur le bord de route. La déshydratation devait le rendre fou, et le faire imaginer toutes sortes de choses… Mais plus il avançait plus la maison se dessinait distinctement, il ne rêvait pas, l’anglais n’aurait plus à dormir qu’à moitié, à même le sol sous un arbre, peut-être même qu’il y trouverait des vivres ? Et surtout, de l’eau…
Pressant le pas, il arriva au niveau de la maison, la porte fermée, ne perdant pas ses instincts de survie, et de défense, il tapa contre la porte à plusieurs reprises. De sorte que si des zombies étaient à l’intérieur, ils seront attirés par le bruit, et viendront se jeter contre la porte. Mais rien de tout ça, tout en se méfiant il ouvrit la porte pour entrer et faire le tour de la maisonnette.
Elle semblait abandonnée depuis un moment, mais personne n’était encore passé par là, il s’empressa d’ouvrir les placards qui étaient encore pleins de vivres, pour finalement trouver des bouteilles d’eau dans le frigo, éteint depuis longtemps. Sans même perdre de temps Arthur s’empressa de boire le plus possible d’eau que son corps pouvait en contenir à ce moment présent.
Il passa le reste de sa soirée à boire de l’eau, manger, il revivait après avoir frôlé de si près la mort. Prenant garde à bien fermer à clef la porte de devant, le blond s’effondra dans le canapé, qui serait le meilleur lit qu’il a pu avoir ces dernières semaines. Totalement épuisé il ne lui fallut pas grand temps pour se laisser aller dans les bras de Morphée et récupérer toute la fatigue accumulée.

La nuit avait semblé ne durer que quelques secondes tant l’anglais était fatigué, mais la lumière du jour qui perçait à travers les fenêtres le réveilla aussitôt. Il avait survécu à une nouvelle journée, et celle-ci aussi il y survivra. Mais avant de commencer la journée, et explorer les alentours pour peut-être y trouver quelque chose de possible à ramener, le garçon prit un bon petit déjeuner. Ses armes étaient restées dans le salon, là où il avait dormi, mais ne se souciant de rien, il profitait de la nourriture qu’il avalait avec appétit après ces longues journées de famine.
Mais une main lourde et froide le fit sortir de sa rêverie, cette main l’agrippait de toutes ses forces, l’anglais poussa un cri de surprise, en tombant à la renverse au sol, le zombie entraîné tomba avec lui, essayant coûte que coûte de le mordre pour se nourrir de lui.

De toute ses forces l’anglais tenta de le repousser, de le dégager pour pouvoir ainsi se précipiter dans le salon et attraper son tuyau en fer pour lui transpercer la tête, mais incapable de le renverser, il se débattait comme un monstre. Un bruit sourd le surpris, lui, ainsi que le zombie sur lui, qui tourna la tête vers le bruit, l’anglais pensa aussitôt à un autre, mais des coups contre le mur lui indiquèrent qu’il s’agissait probablement d’un humain.

«  -Qui que tu sois, accroche-toi, j'arrive! »

Quelqu’un était là pour lui sauver la vie… Le blond d’un coup de pied se débarrassa du zombie qui se redressa aussitôt pour se diriger vers le bruit terrible que l’homme faisait.
Arthur se précipita dans le salon pour y empoigner son tuyau et rejoindre le zombie qui sortait tout juste la tête du couloir se pointant devant l’inconnu. Mais d’un coup sec et rapide, un long tuyau en fer traversa la tête du zombie, qui se figea net, avant de tomber au sol tête la première, en entraînant avec lui l’arme de fortune.
Le blond enjamba le zombie pour récupérer son tuyau, et relever la tête pour voir qui était l’homme.

Un jeune homme brun, cheveux courts, à peu près le même âge que lui, peut-être quelques années de moins, ne semblait pas être un ennemi, malgré qu’il soit venu le sauver, on ne sait jamais. Lui adressant un petit sourire, il s’avança de quelques pas de lui.

« -Merci. Je te dois la vie. Comment as-tu fais pour arriver ici, et me trouver ? »

Trouver cette maison lui avait pris tant de temps, comment lui avait-il fait pour la trouver ? Peut-être la connaissait-il déjà ? Ou alors il possédait une voiture, ce qui était bien plus probable, et bien plus chanceux pour l’anglais puisque cela lui donnait une nouvelle chance de s’en sortir in extremis, comme à chaque fois.

« -Ah sinon, moi c’est Arthur Kirkland. Et coincé dans le même monde que toi faut croire… »

Il émit un petit rire, mais un rire franc, alors que la peur et le stress retombait doucement.


Dernière édition par Angleterre / Arthur le Mer 22 Juin - 9:41, édité 2 fois
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Message par Espagne / Antonio le Dim 27 Mar - 3:54



   

   
Antonio et Arthur les survivants.

   
Si il y avait une chose qu'Antonio n'avait pas prévu avant de sauver cette personne, c'était comment réagir après l'avoir sauvé. Autrefois il eut été un jeune homme très populaire mais à force de ne fréquenter que des cadavres sur patte, on en arrive à oublier les mœurs sociales humaines. Il hésita longuement, le détaillant d'haut en bas puis se mit à fixer le zombie en déglutissant. Que dire?Lui parler de sa jolie camionnette?"Oh oui viens dans ma camionnette, on y est en sécurité que je te ramène chez moi." Non. Clairement non. Il allait paraître pour le plus effrayant de tous les psychopathes. En même temps, la question était aussi; comment ne pas devenir fou dans un environnement pareil?Bonne question.

Tout ce que le brun savait c'est qu'il ne pouvait pas laisser l'occasion d'avoir quelqu'un pour l'accompagner dans sa vie de tous les jours. Ca faisait une main de plus, plus de sécurité et surtout de la compagnie. Ce qu'il avait pour ainsi dire, terriblement besoin. Parce que parler avec son arme c'est bien mais après un véritable humain c'est mieux. Et puis il avait pas l'air trop insupportable...pas moche non plus. Mais il commençait à s'égarer dans ses pensées alors que le temps de son silence commençait à se faire un peu long.

Il opta pour un petit sourire bien que tardif, gêné mais un sourire sincère. Il se gratta l'épaule en baissant le regard. Se souvenir des questions qu'il venait de lui poser et répondre, voilà comment marchait une discussion. Après tout, la sociabilisation c'est comme le vélo, suffit de reprendre et ça revient tout seul. Mais combien de temps il était resté coupé du monde dans sa maison, reclus?Trop longtemps. Tellement longtemps qu'il ne voulait même plus compter. Prenant une ultime inspiration, et surtout avec deux longues minutes de blanc total, il se décida enfin à parler, d'une voix douce, très visiblement timide:
 

▬ «  Je me baladais en camionnette en fait...J'allais chercher des provisions et en prenant cette route je t'ai entendu hurler. Alors je me suis arrêté et tu connais la suite.  »

Il se gratta l'arrière de la tête en riant nerveusement, le regard fuyant. Peut-être qu'il serait plus prudent d'aller discuter ailleurs finalement. Et puis faire connaissance avec un zombie puant littéralement mort entre eux était certainement l'une des dernières choses qu'il souhaitait pour une première rencontre. mais il ne pouvait pas trop en demander non plus. Après tout on était sur la terre sur laquelle s'était installé l'Enfer et ses démons. Il frissonna en croisant le regard de celui de la créature morte et grimaça:
 

▬ «  Je suis Antonio Fernandez Carriedo mais avant on m'appelait juste Tonio...Ravi de faire ta connaissance Arthur...je sais que ça va te paraitre bizarre mais...ça te dit qu'on parte d'ici?Le regard de ce zombie est vraiment flippant pour le coup. Et on ferait mieux de pas camper ici. Si il a reçu à arriver jusqu'ici, d'autres en seront capables. Je te propose de...  »

Oh non. Il allait être obligé de lui proposer maintenant. C'était trop tard. Il allait passer pour un mec bizarre en manque. C'était fini. Adieu beau blond, re-bonjour solitude, tu n'avais pas manqué. Prenant une courte pause, il continua comme si de rien était, le regard fuyant.
 

▬ «  ...Venir dans ma camionnette. Pour qu'on...sorte d'ici et se mette à l'abri tu vois...?  »

Il déglutit pour la énième fois, le regardant enfin avec des yeux le suppliant de ne pas l'abandonner et surtout de ne pas le confondre avec ces mecs insensés. Antonio aurait tellement voulu plus s'expliquer pour ne pas passer pour un fou mais il savait que toutes tentatives finiraient juste par le rendre encore plus suspect. Il prierait simplement.

   
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