La trahison peut pousser un homme à changer. [ Ft. Portugal ]

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La trahison peut pousser un homme à changer. [ Ft. Portugal ]

Message par Luxembourg / Eliot le Dim 20 Mar - 22:24

Environnement général : L'univers de Black Butler. Donc Londres aux XIXème siècle.
Nom-Prénom : Jansen Eliot
Âge : 19 ans
Mental : Eliot est beaucoup plus sombre et hypocrite qu'il ne l'ait normalement
Armes en sa possession : Un démon qui sera bientôt sous ses ordres?

La trahison peut pousser un homme à changer.
Certains diront que toutes les belles histoires ont une fin heureuse, mais ce n'est pas le cas. La réalité est tout autre. Entre trahisons, torture et souffrance. Certains événements peuvent pousser un homme à changer du tout au tout et malheureusement personne n'est capable de le prédire.

Héritier d'une riche famille luxembourgeoise venue habiter à Londres il y a de cela plusieurs années, tout ce passé bien dans la vie d'Eliot Jansen. Sa famille avait très facilement réussi à se faire une place importante au sein de cette grande ville. Ils ne manquaient de rien. Ils avaient tous pour être heureux. Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, ce jour arriva.

Eliot était dans son bureau en train de travailler. Son père connaissant la passion pour l'économie de son fils et sachant qu'il pouvait faire de grandes choses, ce dernier lui avait donné la lourde tâche de gérer le budget des différentes entreprises de la famille. Bien entendu, le blond très déterminé avait accepté ce travail sans hésiter et travaillait jour et nuit s'il le fallait pour que ses parents soit fières de lui. Cependant à force de travailler sans relâche, la fatigue l'avait rattrapé et le jeune s'était endormi, sa tête sur toute la paperasse qu'il pouvait y avoir sur son bureau et son stylo encore en main.
Le sommeil le tenait fermement, rien ne pouvant le réveiller. Rien tous sauf cet événement.

Réveillé en sursaut par des cris, la peur venait de prendre possession du manoir Jansen. Pourquoi? Comment? Tout le monde aurait du s'y attendre. Une famille aussi riche que la sienne ne pouvait qu'attirer le regard de personnes jalouses et mal attentionnées, et c'était ce jour-ci que ces personnes avaient décidés de passer à l'action.
Un groupe de bandits et d'assassins étaient venus semer la terreur au sein du manoir en ayant pour seul but de s'emparer de toutes les richesses, et pour cela ils avaient un plan. Et malheureusement Eliot était la pièce la plus importante pour que ce plan soit mener à bien. Le blond avait bien tenté de se défendre lorsqu'il fit attaqué, mais ils étaient bien trop nombreux et il ne pouvait rien faire pour s'en sortir...

"Ecoutez bien les vieux. Soit vous nous donnez tout l'argent que vous possédez, soit votre fils on l'embarque et on se fera un plaisir de le tuer le plus lentement possible. C'est à vous de choisir."

Il avait peur comme jamais il avait pu avoir peur auparavant. Peur que ces bandits décident de finalement tuer toute sa famille. Peur de mourir. Mais il gardait malgré tous espoir. Il avait confiance en ses parents. Après tout, ils avaient toujours tout fait pour qu'il soit heureux, alors jamais ils n'auraient pu accepter de voir leur fils unique mourir dans de telles circonstances, surtout pour une chose aussi ridicule que l'argent. L'argent de fait pas le bonheur. Alors malgré la peur et le couteau qu'il sentait sous sa gorge, Eliot gardait le sourire. Il regardait ses parents, attendant que son père ou sa mère dise "Allez y. Prenait tout ce que vous désirez mais par pitié, laissez notre fils." Il n'attendait que ces mots, et malheureusement il les attendait encore.

"Faites bien ce que vous voulez de lui. Sans notre fortune notre famille ne sera plus rien. Il faut savoir faire des sacrifices, il en sera un."

Trahi. Eliot qui se débattait encore il y a de cela quelques minutes ne pouvait à présent plus bouger. Il n'avait pas rêvé. Ses parents préféraient garder tout leur biens plutôt que de sauver leur propre fils..

[...]

Tout se bousculait dans sa tête. Le blond avait encore du mal à comprendre ce qu'il lui arrivait. Il allait mourir tout ça parce que ses parents avaient préférés garder leur petit confort. Il pensait que tout était perdu. Que rien ne pouvait le sortir de ce mauvais pas. Seule la tristesse de cette douloureuse trahison raisonnait dans sa tête. Mais il ne pouvait plus le supporter. Eliot refusait que cela se termine ainsi. Il voulait vivre, et surtout se venger, ne supportant pas le fait d'avoir était trahi par les personnes qu'il chérissait le plus au monde.

Alors que les assassins s'approchaient de la table où le blond avait été fermement attaché, Eliot se mit à hurler alors que personne ne l'avait encore touché.

= Je ne veux pas mourir! Je refuse que cela se finisse ainsi! Par pitié, que quelqu'un m'entende et vienne m'aider!
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Re: La trahison peut pousser un homme à changer. [ Ft. Portugal ]

Message par Portugal / Vicente le Jeu 31 Mar - 9:16

Environnement général : L'univers de Black Butler.
Nom-Prénom : Vicente en nom de démon. Attendons de voir quel nom lui attribue Elliot.
Âge : Plusieus siècles voire millénaires.
Mental : Vicente n'aime pas les humains. Il est bien plus mauvais qu'ordinaire et n'a jamais d'hésitation quant à ce qu'il doit faire. Autant dire qu'il ressemble à la nation dans sa période la plus sombre.
Armes en sa possession : Son intelligence et ses pouvoirs, sa dextérité et sa force.

HRP:
Je suis désolée d'avoir mis tout ce temps pour te répondre ^^' Pour me faire pardonner j'me suis donnée à fond o/ J'espère que ça te plaira ! Le texte en italique est extrait du poème "Les Djinns" de Victor Hugo, et si ça t'intéresse tu dois pouvoir trouver la version chantée sur internet, ici : https://www.youtube.com/watch?v=dZpFahAmvCE

La trahison peut pousser un homme à changer

Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.



Un soir d’été, quoi de mieux pour observer tous ces misérables humains ? Il n’était pas tard mais la lune brillait déjà en illuminant les toits d’une douce lumière argentée. La nuit, repère de tous les vices, des pires infamies… N’importe quelle personne un peu censée savait très bien que sous toutes ces apparences calmes, c’était lorsque les animaux nocturnes sortaient que la ville était la plus active. Dans tous ces animaux nocturnes, il fallait compter ceux que les humains pensaient irréels, sortit de leur plus sombre imagination, apparaissant seulement dans les contes et les chants : les démons. Peu de gens croyaient aux démons, et pourtant ceux-ci étaient bel et bien présents dans cet univers. Ils étaient simplement… plus discrets. Ceux qui n’avaient pas été massacrés durant les chasses du Moyen-âge étaient les plus futés, à n’en pas douter, et Vicente en faisait partie. Son terrain de chasse préféré était l’Angleterre, pays aux mille fantasmes humains. Et ce soir là, il avait repéré une proie.


Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !



Un humain osait appeler à l’aide… Qui d’autre qu’un démon pouvait le sauver ? Il ne devait pas savoir à quoi il s’exposait. Mais ce n’était pas le problème de Vicente, pour qui les humains n’étaient rien d’autre que des êtres destinés à être un jour ou l’autre contrôlés par les démons. Mais en attendant ce jour, il se contentait de jouer avec eux et de leur faire miroiter les plus belles choses avant de les faire tomber plus bas encore. Il ne restait qu’à espérer qu’aucun de ses collègues n’ait volé sa proie avant lui. Le démon quitta son point de vue, d’où il observait le spectacle insignifiant d’un jeune homme coincé dans une ruelle face à deux autres hommes qui voulaient visiblement s’en prendre à son argent. Vicente aurait espéré qu’il appelle à l’aide, mais c’était trop tard désormais et il avait un bien plus gros poisson.
Le jeune humain qui l’avait appelé à l’aide semblait ne pas avoir vingt ans. Il était blond, pas particulièrement grand… c’était amusant, il ressemblait presque à un ange. Un ange attaché à une table et prêt à se faire arracher les plumes par une bande de voleur. Combien étaient-ils… une dizaine environ ? Ce n’était pas grand-chose, ça allait être un jeu d’enfant. Mais avant cela, il fallait qu’il confirme son souhait de protection. Vicente observait la scène, regardant les assassins s’approcher du jeune homme qui s’époumonait à appeler à l’aide. L’un d’eux fit un grand geste pour lever un bras armé d’un poignard et c’est ce moment que choisit le démon pour parler à celui qui demandait son aide.


La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit.



Pour l’humain, le temps s’était arrêté. La table flottait désormais dans une brume blanche. Rien n’était visible, à part quelques plumes voletant ça et là et des pétales rose, rouge et blanc, dans cette atmosphère sombre. Vicente s’approcha de la table, se dévoilant au jeune homme. Habituellement, son visage restait dans l’ombre avant que le pacte ne soit fait. Mais il avait attendu le dernier moment pour lancer cet échange et il n’avait aucun doute. Cet humain serait sien sous peu. Il avait donc pris une forme humaine directement, prenant le visage qu’il aimait tant : un teint hâlé, des yeux verts, de longs cheveux bruns… Cette forme lui venait d’un ancien pacte, au XVIème siècle, qu’il avait fait avec un marin portugais qui s’était perdu en mer.

« Vous désirez être sauvé ? Je peux m’occuper de cela. Mais ce ne sera pas sans une petite contrepartie… »

Il souriait, un air légèrement moqueur au visage. Ces humains l’amusaient, et tant qu’il n’était pas sous l’ordre de l’un d’eux il s’autorisait à montrer à quel point ils n’étaient qu’une vaste plaisanterie à ses yeux. Sa voix était répétée par un écho lointain, comme s’ils se trouvaient dans une sorte d’église. Ce genre de mise en scène amusait beaucoup Vicente qui avait le goût d’effrayer et d’impressionner. Il profitait avant de devenir le serviteur de ce jeune homme.

« Si vous ne voulez pas mourir d’ici quelques secondes… que dis-je, quelques minutes, puisqu’ils vous laisseront souffrir et agoniser le plus longtemps qu’ils peuvent, il faudra nouer un pacte avec moi et complètement renier votre foi en Dieu. »

C’était décidément si amusant de jouer à rendre fou ces humains…

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