"Je suis un homme au pied du mur, comme une erreur de la nature" | JAPON

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"Je suis un homme au pied du mur, comme une erreur de la nature" | JAPON

Message par Japon / Kiku le Mer 6 Juil - 21:38



DOSSIER MEDICAL


• Nation représentée : Japon
• Nom et prénom : Honda Kiku
• Âge : (Age apparent) 24 ans
• Date d'anniversaire : 23 décembre
• Sexe : Masculin
• Poids : 52 kg
• Taille : 1m65
INFOS



RENSEIGNEMENTS


• Vous projetez vous mieux dans des mondes imaginaires ou dans le passé ? :
Le sujet japonais cherche à tout prix à oublier son passé en se noyant dans l'imaginaire et le fictif. Malheureusement, on ne peut échapper longtemps à ses souvenirs, surtout quand on ne prend pas ses cachets...
• Avez vous une peur particulière ? :
Notre japonais ne souhaite que le pardon pour ses anciens crimes. Savoir que quelqu'un lui en veut, même pour une raison futile ou idiote, le plonge dans une profonde anxiété, et une peur panique dans les pire cas
• Avez vous un objet fétiche ? :
Il tient particulièrement à toutes les consoles qu'il a pu emmener avec lui, ainsi qu'un mystérieux album photo, vieux et délavé
• Que faites vous principalement durant votre temps libre ? :
Le sujet fabrique toute sorte de choses avec ce qu'il trouve (que ce soit de petits objets insignifiants ou des machines cassés dont on se débarrasse), et passe aussi une grosse partie de son temps à jouer à ses jeux vidéos
• Avez vous des talents artistiques, sportifs ou techniques ? :
Il aime dessiner, bien que son niveau artistique se limite aux mangas ou cartoons, et il lui reste quelques bases d'arts martiaux enfouies depuis des siècles. Il se débrouille aussi très bien dans l'invention et a de bonnes capacités en technologie et en sciences
• Qu'est-ce que vous appréciez particulièrement ? :
Le sujet aime s'enfermer dans une bulle qu'il s'est construite au fil des années, et qui lui donne un sentiment de sécurité. Seuls ses amis les plus proches peuvent le déranger sans craindre de représailles lorsqu'il accède à son monde à lui
• Qu'est-ce qui au contraire peut vous rebuter ? :
Il n'apprécie pas les contacts physiques trop prononcés et les familiarités. Il lui faudra du temps avant de faire confiance à quelqu'un






Description physique

Si l'on ne m'avait pas dit que l'homme me faisant face en cet instant était une nation, je ne l'aurais pas cru. Ce japonais à l'apparence si adolescente, si frêle, avait-il réellement vécu des siècles, voir des millénaires, et supporté la guerre? Sans doute son uniforme noir et son col mao dissimulent-il des cicatrices de l'ancien temps, et sa peau et ses yeux des séquelles psychologiques qui ne guériront jamais. Il m'observe pourtant de manière posée, le dos droit comme un i, dans l'attente de mes questions, et je ne peux déceler quoi que ce soit dans ses pupilles sombres. Je décide de remettre mes interrogations sur son passé à plus tard, commençant à noter tous les détails physiques que je peux percevoir.

Le sujet n'est pas très grand, malgré son âge. Il ne dépasse pas le mètre soixante cinq, et son poids est sans doute en dessous de ce qu'il devrait être, au vu de la finesse de ses membres et de son visage. Ses petites mains, aux doigts graciles et élégants, sont posées sagement sur ses genoux. Il les triture, comme signe d'une anxiété que son faciès ne laisse pas paraître. Ses milliers d'années d'existence lui ont visiblement épargné toute trace de vieillesse, laissant sa peau intact, blanche comme neige, du moins celle de ses joues et son front. Il n'en va sans doute pas de même pour le reste de son corps, sûrement marqué de toutes les blessures que les conflits lui ont infligées. Mais impossible de le dire pour le moment. Ses cheveux, noirs de jais, dont la frange couvre son front et ses pommettes, semblent coupés au millimètre près, d'une symétrie parfaite. C'est presque dérangeant. Comme si cela révélait d'un tic nerveux, un besoin de perfection de la part du sujet. Mais pourquoi tenir à ce point à posséder une coupe aussi irréprochable...? Encore un mystère qu'il me faudra percer.

Une autre énigme réside dans ses prunelles, sombres elles aussi, qui ne laissent filtrer aucune émotion. Son regard est presque gênant, me fixant comme si c'était lui qui m'interrogeait, et non le contraire. Ses cils sont longs et ordonnés, et lui donnent un air somnolent, ailleurs, comme s'il n'écoutait pas, que ses pensées étaient perdues autre part, mais son oeil est scrutateur. Son message corporel est en totale contradiction avec celui de ces yeux-là. Ses mouvements montrent qu'il m'est inférieur, soumis à mon interrogatoire, mais ses pupilles, elles, sont sûres d'elles, ont conscience du rôle de leur possesseur. Il est une nation. Il est bien plus puissant que moi. Je pense que quelques médicaments ne seront pas de trop pour faire disparaître cette lueur de défi. Je préfère cesser de les observer pour le moment. C'est inconfortable pour moi. Le silence est déjà incommodant. Il reste là, sans dire un mot, alors que je dresse son portrait sur son dossier. Il sait que cela se passe de commentaire. Il n'a de toute manière pas l'air très bavard... Mais cela sera pour la description caractérielle.

Description Mentale

Je commence finalement à parler. Ma voix provoque chez lui un déclic. Il fixe son attention sur mes paroles. Ce duel de regards a finalement pris fin. Il est maintenant diposé à répondre à mes questions.

"Quel mot vous définirait le mieux, selon vous?"

Il reste perplexe un instant, perdu dans sa reflexion. Puis il lâche, simplement, apparemment décidé à n'utiliser que le nombre de mots nécessaires à la conservation de son intimité:

"Discret"

Ce mot est bien vaste, ainsi je lui demande des précisions. Il clarifie ses propos. Tout en lui est discret. De son apparence à son raisonnement, en passant par sa voix, son comportement en société... Jamais il n'affichera clairement ce qu'il pense, car il déteste plus que tout déranger son entourage et être une gêne pour ses collègues. Il ne sera là que si sa présence est sollicitée, et dans le cas contraire, fera tapisserie. Il a horreur de se plaindre et effectuera toutes les tâches que l'on pourra lui confier sans broncher. Se rendre utile est pour lui une vertue.

"À quoi passez-vous votre temps, lorsque vous n'êtes pas occupé par votre rôle de nation?"

Il dit aimer fabriquer toute sorte de choses. Son pays est connu pour ses innovations technologiques et ce n'est pas lui qui dira le contraire. Une vieille radio cassée, quelques boulons et des fils, et voilà son cerveau qui bouillonne d'inventivité pour créer un nouvel objet, ou réparer un système défectueux. Et puis, construire lui donne un sentiment de sécurité, selon lui... J'essais d'en savoir plus, mais il en reste là, décidé à ne pas préciser ce point. Il est également fervent de jeux vidéos et est plutôt doué vituellement. Il passe souvent des soirées entières à jouer, hors de ses heures de travail, parfois même des nuits. Loin de le fatiguer, cela lui permet de s'isoler dans un monde rassurant et fictif, qui lui fait oublier ses déboires passés. Là encore, il n'en dit pas plus. Le dessin et la photographie font aussi partie de ses activités, plus rares, mais apaisantes. Il aime aussi prendre soin des jardins et des plantes, et c'est la tâche qu'il accomplira avec le plus de satisfaction.

"Quel est votre plus gros défaut?"

Là encore, il prend un temps pour réfléchir. Il avoue être assez pessimiste, et s'excuse à tout bout de champ dès que l'on lui reproche quelque chose. Il est terrorisé à l'idée de contrarier les autres, et rejettera toujours la faute sur lui-même quand il y aura un malentendu. Ma première impression de lui ne fait que s'accentuer: il est complètement à la merci de son entourage. Pourtant, son regard cache une détermination étonnante. Comme s'il avait un but à atteindre, une ligne de conduite à suivre derrière cette servitude. Je décide d'attaquer avec plus de conviction et lui pose une question qui n'est pas inscrite sur ma feuille.

"Et la guerre? Quel souvenir en avez-vous gardé?"

Je perçois immédiatement son battement de cil, ses doigts qui se resserrent, ses épaules qui tressaillent. Il est fébrile. Ses yeux s'affolent. Ils bougent imperceptiblement, mais suffisamment pour traduire sa panique. Il ne veut clairement pas évoquer cela. Je comprend que tous les détails passés sous silence lors de notre discussions mènent tous à ce simple mot: la guerre. Une expérience qui vous détruit, et que l'on espère souvent ne jamais revivre. Mais cette homme-là l'avait vécu et supporté des centaines de fois, encore et encore. Pas étonnant qu'il ne souhaite pas en discuter. Mais je perçoit qu'il y a autre chose. Lorsque l'on revient du combat, généralement, on souhaite retrouver une vie normale, reprendre ses habitudes comme si de rien n'était. On tentait d'oublier l'horreur de la bataille, tout en entretenant le souvenir des erreurs qu'il ne fallait plus reproduire. Mais Kiku Honda est marqué à vie. Je le vois. Lui ne peut pas oublier. Tout ce qu'il a vu reste là, dans sa tête, inscrit de manière indélébile.

Il n'a pas prononcé un mot à la suite de cette question. Je décide d'écourter l'entretien.



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"Je suis un homme et je mesure toute l'horreur de ma nature. Pour ma peine, ma punition, moi je tourne en rond, je tourne en rond"
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Histoire


Travailler. Produire toujours plus. Fabriquer jusqu'à l'épuisement. À la chaîne. Jusqu'à crouler sous la fatigue. Faire tourner la machine en boucle.  Tout rattraper. Ne pas oublier.

Sa nouvelle ligne de conduite. Il fallait payer. Payer pour ses crimes, ce qu'il avait fait. Il ne pouvait rendre les vies qu'il avait prises, mais il avait l'immortalité. Alors il travaillerait pour l'éternité, en espérant être pardonné. Il ne se plaindrait pas, supporterait son fardeau éternellement. Il se traînerait sans relâche, avec ses souvenirs du champ de bataille, le bruit des fusils à ses oreilles, les hurlements de sa population, ou de sa famille. Baekgang, la guerre russo-japonaise, les deux guerres mondiales... Il avait été puni pour tout ça. Les deux bombes. Le sang. Il était loin des lieux, ce jour-là. Mais il l'avait ressenti comme s'il avait été sur place. la douleur, les cris dans sa tête, ces blessures qui avait taché sa peau sans avoir reçu un seul coup. Alors qu'il perdait connaissance, s'affaissant entre les parterres de fleurs, il avait eu cette pensée horrible, mais tellement véridique. "J'ai l'ai mérité". Il l'avait cherché. Il était du côté des mauvais. Il n'avait rien fait pour empêcher son pays de rejoindre l'Axe. Il avait œuvré pour les mauvais idéaux. Il s'était battu, auprès de ses camarades, avec l'illusion de faire la chose juste. Face à lui se dressaient des ennemis à abattre. Des ennemis qui autrefois avaient été ses alliés. Il ne savait plus. Il voulait simplement se sentir utile. Changer les choses. Mais il ne l'avait pas fait de la bonne manière. Le monde ne souhaitait pas être changé. C'était trop tôt pour les gens comme lui. Alors il avait perdu. Quand le monde entier souhaite votre perte, il n'y a rien que l'on puisse faire. Et il avait été vaincu de la pire manière. Pas de contrat signé, pas de cesser le feu. Seulement la science, qui se retournait contre lui. La mort. Ces cicatrices-là ne s'effaceraient jamais. Et celles du passé semblaient resurgir. Son dos et ses bras étaient marqués, ses fautes gravées au fer rouge sur ses muscles. Il n'avait plus qu'à espérer que cela ne s'étendrait pas.

Il avait eu le temps de réfléchir à tout cela, après les bombardements. Il avait passé des mois à l’hôpital. Ses gênes de nation avaient fait leur travail, réparant son corps avec facilité. Au bout d'une semaine, il était guéri. Mais le mental, lui, n'y était pas. Il ne pouvait pas se lever. Pas parler. Il ne pouvait que fixer le mur blanc face à lui, sans voir les visages qui passaient près de lui, sans entendre les voix qui demandaient de ses nouvelles, sans sentir les larmes de ses amis sur ses mains, qui le suppliaient de dire quelque chose. Il restait muet, à se demander comment faire. Comment faire pour payer. Se punir de ce qu'il avait fait. Hiroshima et Nagasaki étaient un mauvais moment à passer. La première gifle, le premier coup avant la torture éternelle. Maintenant, il devait se racheter. S'excuser sans discontinuer. Il sait que jamais on ne le libérera de ces chaînes. Elles le tiendraient enfermé pour toujours.

Alors pour les rendre plus supportables, il se noie. Dans l'imaginaire, la fiction. Entre les écrans, les écrits, les histoires et jeux colorés. Il se rachète avec son travail, et oublie avec le loisir. Il avale de la fantaisie et de l'absurde comme des cachets. Parfois, les souvenirs resurgissent, l'insomnie le guette, alors il quitte son lit et veille, les yeux fixés sur les pixels criards qui manquent de lui exploser les yeux. Il refait le monde avec ses personnages, ses scénarios, et aime ça. Il occulte tout. Ceux qu'il a connus, les combat qu'il a menés, les soucis du quotidien, jusqu'à son existence même, qui ne cessera jamais. Et le jour, il recommence, encore et encore, comme une nouvelle partie dans un mauvais jeu. Il se rachète avec acharnement. Il produit, il supporte. Il se noie, il oublie. Et son patron le voit couler, couler, petit à petit.

Un jour, au petit matin, il reçoit une lettre. Le ciel est clair, les fleurs s'épanouissent au soleil, les heures à venir sont pleines de promesses. Pourtant, alors qu'il lit sa missive, sa tasse de thé lui échappe. C'est une lettre de son président. La coupe tombe et s'écrase au sol, projetant du liquide à ses pieds. Il scrute sans comprendre les mots inscrits. "Malade", "indigne de son rôle", "institut". Comptaient-ils le remplacer? Tous ses efforts n'étaient-il pas assez, pour que l'on ait besoin de l'enfermer de la sorte? Ou peut-être lui donnait-on la possibilité de se racheter, de payer sa dette, pour l'avoir épargné lors de la guerre? Pourrait-il de nouveau marcher aux côtés de ses amis? Sans plus être hanté par ses souvenirs?...

Pourtant, l'institut est pire. Il faut s'occuper en permanence. Plus de travail, il faut en trouver. Jouer. Construire. Manger. Avaler. Dormir. Recommencer. Cette fois, il prend de vrais cachets. Parfois, une voix dans sa tête lui dit qu'il ne faut pas, qu'il faut les refuser. Il parvient à en éviter certains, mais ses nuits sont un cauchemar. Le sang. Les larmes. Les voix. Il ne veut plus les entendre. Alors le lendemain, il accepte la drogue que l'on lui donne sous couvert de bonbons du bonheur. Il avale, et fabrique, et joue, et dort, et recommence. Et d'autres jours, il réessaie de ne pas prendre les médicaments. Et il regrette en voyant les visages de ses proches, mêlés au son des batailles. Et il se noie encore. Et il rêve. Il allume.

Il recommence, inlassablement, attendant le jour où ce sera définitivement Game Over.


"I only have one choice in front of me: erase the guilt, erase the blame, erase what we built and erase this game. Erase the past and erase my name. You were looking for a friend but nobody came"
― MandoPony, Chara
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Message par Mexique/Rosalee le Mer 6 Juil - 22:18

Bienvenue mon cher japonais <3

(KEUR KEUR KEUR Je suis si contente que tu sois ici Shipster ;D)
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Message par Angleterre / Arthur le Mer 6 Juil - 22:33

Ohhh ouiii un Japon !! ♥ ♥ Coucou toi !! Et bienvenue parmi nous ! Poutou
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Message par Norvège / Lukas le Mer 6 Juil - 22:57

Bienvenue Japon ! Au plaisir de pouvoir te croiser en rp ou sur la cb !
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Message par Japon / Kiku le Mer 6 Juil - 23:03

Merci à tous pour votre accueil o//v//o
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Message par Kazakhstan/Askhat le Mer 6 Juil - 23:07

Hey Bienvenue Japon !
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Message par Italie du Nord/Feliciano le Mer 6 Juil - 23:23

*roule un patin à KikukikuAmseld'amur*

Yo bb-/SHOT/

JE SUIS TROP CONTENTE QUE TU SOIS INSCRITE TU VERRA ON VA BIEN S'AMUSEEEER
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Message par Japon / Kiku le Mer 6 Juil - 23:27

Argblbl, trop d'amour blblllblblbllblbb *se prend un patin monumental* J'espère bien qu'on va s'amuser! èwé Merci encore pour l'accueil *courbette*
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Message par Croatie / Tomislav le Jeu 7 Juil - 0:40

Voila j'ai de la musique dans la tete.
Sinon bienvenue !
un bébé shiba inu en cadeau:

_________________

Vatreni.
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Message par Staff le Jeu 7 Juil - 18:36

Nous te souhaitons la bienvenue parmi nous !



Ta fiche est validée, tu intégreras le groupe Jusquiame, et tu iras donc dans l’aile n° 2, chambre n°8.

Ton nombre de crédits s’élève à présent à 10
Ta jauge de conscience est de 38%

Tu disposes donc également de 6 Univers Alternatifs et 3 Périodes Historiques à choisir parmi ceux disponibles.

Tu peux dès à présent errer dans l’institut, commencer à rp et passer en chatbox. Mais tu peux aussi commencer ton Journal de Bord, ainsi que rédiger ta Fiche de Relations.

Bon jeu parmi nous et amuse toi bien à Hetalia : Beyond Insanity.

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Re: "Je suis un homme au pied du mur, comme une erreur de la nature" | JAPON

Message par Japon / Kiku le Jeu 7 Juil - 19:59

Merci beaucoup! \ovo
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